JogBlog: carnet d'entrainements et récits de courses.

Objectif 2007: Marathon de Paris

mercredi 18 avril 2007

Récit de mon marathon de Paris 2007

Désolé pour le temps que j'ai mis à faire ce récit plus détaillé mais il fallait bien récupérer ...

Tout commence le samedi soir. Je pars en chasse d'un compagnon de course. Tous ont raccroché. Davis pour les problèmes que l'on connait. Filous qui après un semi canon n'a pas eu le courage de continuer la préparation (surtout bousculée par l'arrivée de sa petite dernière). Raphael qui était motivé comme pas deux c'est arrêté au milieu de sa préparation. Jean-Marc qui me pointe l'excuse d'un séjour au ski pour se débinner. Il en restait tout de même un. J'ai donc convenu avec David d'un rendez-vous à 7h30 pas loin des Champs Elysées.
Je me lève à 5h45 pour manger des pâtes et boire. Ce n'est pas la partie de la préparation que je préfère. Je n'ai pas beaucoup d'appétit à cette heure là. Curieusement cette fois-ci ca passe et j'en reprends même une seconde platée.
Après la séance de crémage, protection des tétons (que j'ai de très fragile), dernier pipi on rejoint notre SAS de départ: 3h45 (ca me fait rire rien que d'y penser).
David a un bon ami, Philippe, qui a la gentillesse de le coacher pendant la course. Ils ont rendez-vous place de la Concorde. Philippe est le genre de coureur à avoir un dossard préférentiel lorsqu'il s'aligne au départ du marathon. C'est le genre de type à courir tous les jours (oui tous les jours) et à préparer les 100km de Millau. C'est le genre de coureur à ne faire que de l'ultra car finalement un marathon c'est assez simple. Sa sortie du dimanche c'est mon marathon. Mais c'est aussi le genre à ne pas se la ramener. Bref c'est un vrai coueur à pied: humble, balèse et gentil (engagé comme futur rédacteur de Jogblog d'ailleurs).
Dès les premiers mètres je lui parle de ma douleur au mollet droit. Sa remarque est pleine de bon sens: "si tu as encore mal après 4-5km tu risques de souffrir".
On dépassent vite le 5ème km et j'ai encore mal.
Grâce à la présence de mes deux compagnons, les 10 premiers km passent sans problèmes. Il fait très chaud donc on se ravitaillent tout le temps. On se ravitaillent même au stand éponge. Tout le monde fait comme nous c'est donc vite l'embouteillage. Notre allure est conforme à notre objectif soit 5'30 le kilo. Les kilomètres de ravitaillement nous font perdre beaucoup de temps (6'10 au 10ème km) mais on s'en fout. On a pas l'oeil rivé sur le chrono, en tout cas pas moi. Je suis inquiet pour ma jambe car la douleur ne passe pas.
On retrouve Davis au 11ème qui fait quelques mètres avec nous. Je lui fais part de ma douleur, il me dit "tu t'en fous, t'es pas là pour faire un score". C'est vrai que je m'en fous du score mais j'ai pas envie de souffrir. Pas comme l'année dernière.
A l'occasion d'un ravitaillement éponge (12.5km) je perds mes deux compagnons. Pas grave la cadence commencait à être un peu trop dur pour moi.

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dimanche 15 avril 2007

Rebelote mais content ...

Voici rapidement mon résultat au marathon de Paris, le récit complet de la course viendra plus tard (demain soir je pense).
J'ai souffert, j'ai eu des crampes, il a fait très chaud mais j'ai fini. Certes mon score n'est pas top mais j'ai fini.
4h45, c'est très loin des 4h15 que j'envisageais il y a 1 mois mais c'est inespéré vu ma fin de préparation. J'ai eu mal au mollet droit toute la course. J'ai eu des crampes dès le 25ème. Mai j'ai fini. J'ai même pris du plaisir. Je n'ai quasiment jamais regardé le chrono, pour moi l'important était de finir.
Alors voila je suis content. Curieux non ?

La fête !!!

J'y resiste pas.
Un article de spectateur du marathon de PARIS, voila ce que je propose avant les commentaires du runner du jour, Jérome, qui nous racontera dans les details sa course.
J'ai assisté à LA LIESSE, la COMMUNION, la FETE.
Un spectacle incroyable de cette marée humaine, sans fin, qui avance en groupes homogenes (compte tenu de leur vitesse).
Mais surtout, d'abord, avant même d'arriver à proximité de la course, j'ai entendu le bruit des tamtams au loin, qui jouaient des airs bresiliens pleins de rythme, ceux qu'on reconnait entre tous et qui marquent le déroulement d'une course. Tam, Tatatam, Tam, Tatatam,... Et puis l'odeur incroyable de toute cette foulée, crémée, transpirante. Bref, avant même de voir les coureurs, on les sent et on les entend. Et croyez moi, pour un runner, c'est comme pour un animal l'appel de la foret. On a envie de s'y jeter pour en etre.
Bref, une fois arrivée, je vois tous ces coureurs, toutes ces coureuses, des jeunes, des vieux, des grands, des petits, des maigrichons, des grassouillets. Y a de tout la dedans, c'est un genre de cour des miracles. Mais le truc dingue, c'est que tous courent, dans le meme sens, en suivant la ligne bleue et le marquage au sol. Et en plus, y faut pas croire, ceux qui sont devant c'est pas necessairement ceux qu'on croit. J'en ai vu, sur un rythme de 3 heures 30, qu'avaient pas des gabaries impressionnants. Et au contraire, j'en ai vu qui se trainaient, avec des physiques athletiques. Tout ça confirme encore une fois que la course, et le reve du marathon, c'est pour tous.
Ce courant que j'ai vu defiler devant moi pendant un moment, et auquel je me suis associé pour quelques 500 metres quand Jérome est passé, m'a aspiré totalement dans cette frénésie, cette tension qui fait avancer la course.
Et puis surtout, pour finir, pour ceux qui comprenent pas ce qu'est le marathon, je dois décrire cette scene : les coureurs avancent, et passent vers le km 12 devant cet orchestre bresilien dont j'ai parlé. Et là, tout à coup, parmi cette foule, 4 bresiliens et bresiliennes magnifiques, dans leur course, mais chacun tenant un pan du drapeau bresilien qui pend au milieu. En entendant l'orchestre, ils s'arretent tous les 4, sans meme se parler. Et devant nous, devant les coureurs ravis, devant la foule, ils se mettent à faire des pas de samba, chacun son tour, pendant une trentaine de seconde. Le BONHEUR à l'état pur. Tout le monde applaudit. Et puis ils repartent, et l'image reste.
C'est ça mon image du marathon de PARIS 2007, elle me restera.
BRAVO A TOUS.

samedi 14 avril 2007

RACONTEZ NOUS !

Le mois d'avril est traditionnellement le mois de JogBlog, pour une raison simple c'est que c'est à cette période que le trafic est sur le site le plus intense. Et pour cause, c'est le mois du marathon de Paris, ce qui n'aura échappé à personne.
Bref, tout ça pour dire que nous attendons, si possible et si le coeur vous en dit, des recits de marathon, pour les jours prochains. Soyez sympas, faites nous partager...

J'ai trouvé mon slogan



Je reviens de la Porte de Versailles. J'ai mon dossard. J'ai mon slogan. Le reste c'est pour demain ...

vendredi 13 avril 2007

Alllllllllllllllllez !!!

Derniers jours avant LA course.
La tension monte comme à chaque fois (je fais appel à mes souvenirs bien sur...).
L'esprit nous rappelle qu'il est plus fort que la matière, et les petites douleurs s'installent partout. Mal aux jambes, aux cuisses, aux articulations, aux genous, aux tibias. Un sentiment de fatigue physique apparait aussi.
En meme temps, une légère fébrilité voit le jour; le coureur parisien a depuis plusieurs jours répéré le marquage au sol, la ligne qui signale le franchissement de chaque kilo. Depuis 24 heures egalement, la ligne bleue continue est présente, et la nuit en voiture à travers la capitale, on ne voit qu'elle.
Même si ça n'est pas un premier marathon, on a beau dire, la tension monte, c'est ainsi. Et si c'est le premier, n'en parlons pas. A une semaine de l'épreuve, la nuit, le runner rève de course à pieds.
Bref, au milieu de tout ça, faut penser à se preserver. Il est temps, sans discussion, de s'economiser, de faire "du jus" comme on dit.
Et puis, finalement, dimanche matin, reveil vers 5 heures 30 - 6 heures. Là, petit déjeuner à base de sucres lents, accompagné d'eau en abondance. Derniere préparation du paquetage, la maison est silencieuse. Pour ma part, à ce moment là, j'avais pris l'habitude de mettre à la télévision, en fonds d'ecran, le début de "Marathon Man", pas seulement pour le titre du film, mais aussi pour la course historique de Mimoun, fin comme une allumette et rapide comme une gazelle. Rien que ce moment, c'est du pur bonheur, j'en pleurerai.
Après, il est temps de sortir de la maison, et à cette heure-ci, le corps profite de la fraicheur matinale qui finit de reveiller definitivement le coureur. Montée en voiture, en route vers le départ. Pendant le trajet, la tete se vide progressivement, ou plutot se remplit de l'objectif (encore un moment génial, et à nouveau j'en pleurerai).
Enfin, arrivée au départ, entrée dans le sas, plus qu'un quart d'heure avant de partir, ça chauffe, rien à dire, il y a du monde, c'est toujours aussi impressionnant. La course, c'est un monde, un univers à part, et là, il s'offre en spectacle pour un instant de grace.
Attention, plus que 10 secondes, alllllllllllllez faut savourer, ça va partir (et la encore j'en pleurerai).
4, 3, 2, 1 et en route pour la Concorde, Rue de Rivolie, Nation, Vincennes, Dausmenil, Bastille, les quais, Boulogne, Avenue Foch.
A chaque kilo, des sensations differentes attendent le coureur. Mais croyez moi, pour celui qui a suivi la préparation adaptée et qui, dans sa tête, est pret, le meilleur, c'est les 2, 195 derniers kilometres. Du bonheur pur, parce que la machine fonctionne, elle tient le coup. Ca y est, pour un moment rare, le runner est récompensé de tous ses efforts. Y a rien de mieux au monde (et je pleure, et je pleure...).
LA LIGNE, elle est là, devant, et encore alllllllllllllllez y, sprintez, arrachez vous, c'est trop. Quand on passe le sas, on lève les bras, parce que oui, meme en 3 heures 30, en 4 heures, ou en 4 heures 30, on est champion du monde.
Et après, encore, on se le dit "C'est fait". Oui, ami coureur, exactement, et là tu pourras ajouter "Je suis marathonien".
Moi, j'en parlerai pendant des heures.
bref, tout est dit, sauf que j'attends avec impatience les comptes rendus de tous ceux qui voudront bien nous ecrire le lendemain de l'epreuve.
Profitez, c'est magique.
Et Jérome, au fait, arrete de nous prendre la tête, cours, termine, et reflechis pas.
Good Luck.

Des news

Tout d'abord ça ne s'arrange pas du côté des petits bobos. La douleur au mollet me fait toujours mal, j'espère toujours que je serais en état pour le départ de dimanche.
Sinon comme prévu je suis parti courir ce matin. Une sortie histoire de maintenir la machine dans le rythme. Comme je m'en doutais le résultat n'a pas été très concluant. J'ai eu l'impression de me trainer toute course.
Je commence à déprimer à l'idée d'aborder ce départ clodi-cloquant. Quoiqu'il en soit je serais dans mon SAS de départ, mon objectif est de tenir tant que je peux.
A samedi pour un petit point pré-course.

mardi 10 avril 2007

Fourbu

Ce matin rdv chez l'ostéo pour me remettre la hanche dans l'axe. Selon eux (ils sont deux à analyser le problème), ma hanche à tendance à sortir de son axe (?) et je compense en sollicitant le mollet.
Le fait que j'ai moins mal aujourd'hui malgré ma course de dimanche est un plutôt positif. A priori ce n'est pas tendineux (et tant mieux).
Après 30' de manipulations pour remettre ma hanche gauche à sa place je ressors de ce rendez-vous un peu cassé.
Le programme de cette semaine est calme: sortie jeudi matin et repos jusqu'au jour J.
Pour répondre à Denis, mon objectif est très simple: ne pas (trop) souffrir. Si je fais moins de 4h15 je serais content.

lundi 9 avril 2007

Sortie de test

Je suis parti ce dimanche matin un peu fébril pour une sortie d'1 heure. Cela ne fait qu'une semaine que je n'ai pas couru mais j'ai l'impression que cela fait des mois. Je trouve rapidement mon rythme, je ne cherche pas l'exploit. Je veux juste savoir si je peux compter me présenter au départ du marathon dimanche.
Contre toute attente la douleur se fait moins présente que la semaine dernière. Je ne souffre pas trop à 5'25 le kilo.
Je boucle cette sortie en 1h03 pour 11.7 km très satisfait.
J'attends avec impatience ma visite chez l'osteo mardi matin. Je rêve d'une petite manipulation qui m'enlève cette pression sur le mollet droit.
A suivre ...

samedi 7 avril 2007

Planning

Afin de maintenir un semblant d'activité sportive cette semaine je suis allé à la piscine. Pas grand chose à dire si ce n'est qu'il y a beaucoup beaucoup de monde. Même à 7h00. J'ai alterné brasse et crawl pour simuler une séance de fractionné. Je me dis que c'est toujours mieux que rien.
En ce qui concerne ma douleur au mollet (en bas du mollet en fait) c'est pas vraiment mieux. J'ai beaucoup moins mal quand je marche mais l'idée de courir 42km me fait un peu peur.
Après un appel de détresse à mon ostéo préféré, il m'a casé un rendez-vous avec son remplacant pour cause d'un emploi du temps surchargé. J'y ai donc été ce matin. Pour lui il n'y a pas de contracture et il se demande si ce n'est pas le tendon qui est touché :-(. Il ne m'a pas manipulé préférant demandé conseil auprès de mon ostéo habituel. Il m'a donc rappelé sur les coups de 12h00 (saluons son professionnalisme) pour me tenir des propos beaucoup plus rassurants. Selon mon ostéo c'est toujours ma hanche qui s'est décallée et je compense en sollicitant mon tendon. Une petite manipulation mardi matin et je pourrais me mettre au départ du marathon.
J'ai confiance dans son diagnostic qui m'a souvent remis de petits bobos (cf. ici et ici) mais je préfère attendre mardi matin avant de me réjouir car ca me parait un peu trop miraculeux .
Je n'ai pas couru depuis 1 semaine et j'ai l'impression d'être à la retraite. J'ai tout de même prévu une petite sortie dimanche matin. Je ne peux décemment pas me mettre au départ dimanche prochain après 2 semaines d'arrêt.

mardi 3 avril 2007

Pas vraiment d'amélioration

Loin de moi l'idée de vouloir transformer ce blog en bulletin de santé mais voici quelques nouvelles. La douleur ne s'est pas vraiment atténuée. J'ai mal quand je marche et je ressent une tension continue sur le côté du mollet droit. Davis pense que c'est psy mais j'ai des doutes. Cette année je ne somatise pas vraiment sur le Marathon. Quoiqu'il en soit j'ai suivi ses conseils et j'ai pris rendez-vous avec mon Ostéo, je vois son assistant Samedi matin. Selon ses propores termes pendant cette période pré-Marathon on est "fragile comme des poupées en verre", donc pas question de faire de grosses manipulations.
En attendant demain levé 6h45 pour une séance aquatique. J'ai effectivement la chance d'avoir une piscine à 5' de chez moi et qui ouvre à 7h00.

dimanche 1 avril 2007

C'est grave docteur ?

Départ mardi matin pour décrasser les jambes après la course un peu longue de Dimanche. Les jambes répondent bien et je maintiens mon petit rythme de 5'25 le kilo. Je commence à en avoir marre de mon parcours, toujours le même depuis maintenant trop longtemps.
La coulée verte de l'est Parisien c'est sympa mais j'en peu plus !!! Je râle mais c'est tout de même très pratique. J'avais bien essayé de motiver Filous pour courir dans l'Ouest de Paris, mais il a définitivement abandonné l'idée de se présenter au départ du Marathon.

Au final la course de mardi c'est bien passée, 59' pour 11,2km.

Suivant les conseils de Coach j'ai décallé la course de fin de semaine à Samedi matin histoire de charger les jambes avant la grande sortie de Dimanche. Parcours encore classique mais dès le départ j'ai de grosse douleurs en bas du mollet. Je boitille mais je continue à courir persuadé que la douleur va partir après l'échauffement. Eh bien non, elle n'est pas partie :-(. Chaque foulée me faisait mal, après 40' ca c'est un peu calmé mais c'est tout de même très inquiétant. J'ai écourté la sortie à 10km pour 55' de course. Dès le soir j'ai glacé et pris un décontractant en pensant à ma course d'aujourd'hui.

Ce matin, je teste ma jambe au réveil et le verdict est sans appel: j'ai mal :-(
Je décide donc de zapper cette grosse course qui pourrait me faire plus de mal que de bien. J'ai appelé le Coach pour lui demandé conseil et voici un résumé des ses recommandations:
"C'est pas maintenant que la préparation se joue donc tu as bien fait de ne pas courir.
A vue de nez ca ressemble à une contracture. Il faut que tu chauffes, masses et étires ta jambe. Cette semaine, repos et tu remplaces la course par la piscine.
Si tu ne peux toujours pas courir dimanche prochain c'est pas bon signe pour le Marathon."

Je n'envisage pas vraiment l'idée de ne pas me présenter au départ du Marathon. Je vais suivre ses conseils et remplacer une sortie par de la piscine pour le coeur.
Vos conseils sont les bienvenues ...

PS: j'ai le moral

Petites actualités de Davis

Un petit point, histoire de pas etre completement en dehors du Blog.
Pour moi, nouvelle petite hospitalisation (programmée cette fois ci) pour un examen médical qui consiste à pratiquer une nouvelle coronarographie tout en injectant au niveau du coeur un produit "Métergin" qui provoque des spasmes, afin de voir comment mon coeur réagit.
Une très bonne nouvelle pour moi : test négatif, aucun spasme malgré des artères très réactives comme me l'a indiqué le médecin. Autrement dit, le traitement que je prends est adapté à la situation, ce qui devrait selon les médecins marquer la conclusion de mon aventure.
Dans ce contexte, les choses redeviennent plus positives, puisque désormais le traitement devrait aller au fil des années en diminuant progressivement. Surtout, à partir de septembre, je devrai pouvoir reprendre le sport progressivement tout en restant prudent (il semble vraiment, ironie du sort, que ce soit la course à pied, au moment du retour au calme, qui ait provoqué mes deux incidents cardiaques). Je rève déjà d'un petit programme de jogging cool, quelques kilometres sous les talons, un peu de transpiration, de l'air, le bonheur quoi.
Pour le reste, pour ceux qui se préparent pour leur premier marathon de PARIS, un petit conseil : dégustez ce grand concentré d'émotions, c'est que du plaisir si la préparation a ete bonne.