JogBlog: carnet d'entrainements et récits de courses.

Objectif 2007: Marathon de Paris

lundi 31 juillet 2006

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mercredi 26 juillet 2006

Caniculaire

je sais que le titre de cette note n'est pas vraiment original mais il a le mérite de souligné l'unique difficulté de la course de mardi.

Je rejoins Davis sur le coup de 19h30 pour un petit tour sous une chaleur de plomb. Il doit bien faire encore 35-38°C, Davis étrène sont Camelbak et pour ma part je rempli méticuleusement les gourdes qui parent ma ceinture addidas (il faudra que je retrouve le Post qui parle de ceinture).

Je vois des regards interrogateurs qui se demandent ce que bien être un Camelbak, c'est en gros un sac qui sert à rien d'autre qu'à mettre de l'eau (jusqu'à deux litres tout de même):

Une fois chargé comme des mules nous sommes fin prêt à partir. Nous optons pour notre circuit classique (le même que samedi dernier) mais en essayant d'avoir une allure plus soutenu que la dernière fois. Les jambes répondent bien, j'ai l'impression que les séances en montage de ces dernières semaines ont un eu payées. Je me paye même le luxe de:

1. donner l'allure
2. augmenter notre vitesse jusqu'à 4' le kilo pendant 10'

au final une course (difficile) de 10,5km en 50' pile.

mardi 25 juillet 2006

très tranquile...

Je ne vais pas faire un post qui ressemble à celui de mon ami Davis, et je ne me mets pas (encore) en congé de ce blog. Nous sommes partis courir Samedi matin, le plus tôt possible pour éviter le coup de bambou caniculaire. Nous étions accompagnés par notre ami Nilou (ancien coureur professionnel qui est aujourd'hui en reconquète de son corps), le rythme était très tranquile et c'est exactement ce qui me fallait après les excitations de ces deux dernières semaines.

Nous avons fait un tour d'une grosse dizaine de kilomètre en 1h00, les jambes tiraient un peu mais sinon pas grand chose à dire. Je repars ce soir pour une course qui s'annonce chaude, météo oblige.

Je me mets officiellement en vacances jusqu'au 1er septembre.

Voilà qui est dit.
J'interrompt mon billet jusqu'à la rentrée, pour cause de vacances.
Evidemment, il y aura au programme de la course à pied en quantité non négligeable. Je vous rendrai compte de tout cela à la rentrée.
Pour moi, cette rentrée sera faite, je l'espere du moins, de trail.
A bientot à tous et bon run.

jeudi 20 juillet 2006

nouvel air de jeux

Rendez-vous vers 19h30 mardi pour une séance ou nous allons enfin changer de parcours. Je passe rapidement sur la température caniculaire à cette heure ci (il faut courir à 6h00 ou 23h00 pour espérer respirer) et sur le fait que la Garmin n'a jamais réussi à se géolocaliser :-( pour me concentrer sur notre nouveau parcours.

On part toujours du zoo de Vincennes et on se dirige toujours vers la piste cyclable, ce qui fait entre 16 et 18' de course en fonction de notre forme (en l'occurence on était plutôt en dessous de 16' ce mardi) mais au lieu de prendre la direction de l'hippodrome on part de l'autre côté vers Nogent Sur Marne.

Se trouve à cet endroit une véritable petite pepite, le rêve de tout coureur qui se prépare à un grand évènement (j'en deviens grandiloquent): une piste de 500m métrée tous les 50m et une pente qui fait entrevoir de nombreuses séances de souffrance.

On est donc parti pour 3 aller retour avec un objectif de 2'30" les 500m en montée et de moins de 3' pour la descente. Notre résultat est à la hauteur de l'excitation de ce petit Jazzy: 2'27", 2'22" et 2'10" J'ai tout donné sur la dernière montée et le retour au point de départ est très dur, difficile de faire redescendre le coeur à un niveau supportable.

mardi 18 juillet 2006

semaine riche ...

La semaine dernière a été la plus riche depuis une eternité. Dès mardi dernier j'ai eu l'occasion de souffrir sur notre parcours habituel avec Davis. La souffrance étant essentiellement due à la chaleur étouffante plutôt qu'à un manque de forme. Afin de boucler une petite heure de course je me suis senti obligé de terminer par un tour du Lac, et là c'était carrément pénible.

Ensuite départ dès Jeudi pour un week-end dans en Provence du côté de baux de provence. Si je signale l'endroit exacte de ma déstination c'est surtout pour vous faire part du relief de ce site: on est entouré de petites montagnes appelées les Alpilles et le village des baux. Donc en gros ca monte beaucoup.

J'ai fait 3 fois grosso modo le même parcours avec des objectifs à chaque fois différents et je suis assez content du résultat:

- jeudi, 1h de course pour 11,5km

- vendredi 1h15 de course pour 10,5km (j'ai accompagné une personne)

- samedi, 50' de course pour les mêmes 10,5km

Ces 10-11km représentent un aller-retour entre la ville de Maussanne et Les Baux, pendant 5km ca monte et au retour ca descend :-) Inutile de dire que:

1. c'est beau

2. ca change

3. ca fait monter le coeur très haut ...

j'ai fait une vidéo, mais voici les photos en attendant:

en haut c'est le village (but à atteindre)

lundi 10 juillet 2006

C'est la fete à la grenouille.

Comme l'a dit Jérome, nous avons couru à deux reprises (seulement) cette semaine. Mais alors, ça a été terrible. Il a plu presque du début à la fin à chaque reprise. On en pouvait plus. A chaque fois, comme l'a ecrit jérome, on s'est dit : c'est génial, on le fait, sortir sous une pluie tropicale, ça en jette, c'est top.
Mais franchement, c'est dur... et mouillé.
Ceci dit, ça motive.
Je te pose donc une question (à laquelle tu peux t'associer Filous) : c'est quoi notre prochaine echeance jérome ? A quoi on va se confronter ?
J'attends ta réponse avec impatience (si certains lecteurs ont une idée des prochaines courses en Ile de france, qui sont sympa, ça serait bienvenue de nous en parler).

vendredi 7 juillet 2006

sous la douche

non je n'ai pas décidé de changer le sujet de ce blog en vous racontant différents épisodes de ma vie quotidienne mais il s'agit bien d'une sortie. Je reçois jeudi matin un coup de téléphone de Davis qui me fait miroiter une petite course dans la soirée. Je teste rapidement mon pied souffrant et je décide d'y aller.

On part comme d'habitude du zoo de vincennes pour un tour qui doit faire 10,5km. Pas d'objectif pour ma part, c'est ma première sortie depuis 10j (depuis le marathon relais en fait), je me sens pas trop mal mais Davis est bien plus en jambe que moi. Après quelques minutes de courses c'est le déluge, pas le genre petit crachin qui rafraichit mais plutôt la pub Tahiti douche avec les vahinés en moins.

On est trempé de la tête aux pieds, c'est le genre de course ou on se dit "au moins je l'ai fait", le problème c'est qu'on l'a déja faite, et plus d'une fois ....

jeudi 6 juillet 2006

New York 15 juin : le mythe

New York 11 et 13 juin : la légende

Et après?

Le rêve de tout acteur n'est il pas mourir sur scène? Pour les marathoniens que nous sommes depuis avril, il y a désormais notre scène à nous : le Reservoir Jackie Kennedy Onassis à Central Park (NY).

Courir à Central Park comme ce fut le cas pour moi le dimanche 11 juin (j'ai fait 2 fois le tour complet du park soit 2 x 6,02 miles) et le mardi 13 (sortie 50 minutes) m'a fait déjà rentrer dans la légende du coureur (probablement parmi le Top 5 mondial des pistes d'entrainement) mais courir le jeudi 15 juin à 7h30 (idem 50minutes) du matin au Réservoir de Central Park m'a fait pénétrer au coeur du mythe new yorkais de la course. Chaque foulée sur ce petit parcours de 1,57 miles fut un moment unique, une plongée au coeur de LA PISTE : sens unique de circulation, terre grise battue, vue unique sur Manhattan (5ième et 7ième avenue), je sentais presque la respiration de Babe Levy (saviez vous à ce sujet que Marathon Man est tiré du roman éponyme d'un certain Goldman?).

Chers lecteurs marathoniens, ne passez pas à côté, envolez vous?

Machine

lundi 3 juillet 2006

Que c'est bon une grasse mat...

je sais bien que ce n'est pas l'endroit pour ce genre de note mais bon comme mon actualité sportive est nulle et que je ne peux pas laisser à Davis l'exclusivité de ce blog il faut bien que j'écrive quelque chose.

Si je n'ai pas été courir ce dimanche, ce n'est pas (uniquement) à cause d'une grosse crise de flemme, mais j'ai décidé de m'opérer l'orteil de ma jambe gauche. J'ai un ongle incarné depuis de nombreuses années et régulièrement je m'opère (je suis un chirurgien contrarié), sauf que là l'opération à virée à la boucherie :-(.

Ca a beaucoup saigné et maintenant impossible de poser le pied sans grimacer de douleur. J'en suis maintenant au bain de pied de Dakin + pommade anti-biotique pour éviter l'amputation qui me guette.

Petite leçon à méditer: "lorsqu'une opération commence mal, il y a peu de chance qu'elle finisse bien" ou encore "difficile de pratiquer la medecine en amateur"

aller je retourne à mon bain ... de Dakin.

Semaine de course en solitaire

Effectivement, cette semaine, j'ai été abandonné. Une fois de temps en temps, ca ne fait pas de mal.
En résumé, 50' mardi (pour cause de fooooooot mercredi), 55' samedi sous le soleil caniculaire du 94, et 55' de course dimanche.
Rien de remarquable, sauf que j'ai recommencé à courir trois fois cette semaine, et que les sensations ne sont pas mauvaises. Mais on sent que c'est les vacances, y compris de la course à pied.

samedi 1 juillet 2006

Moi

"Jeune coureur aussi comme Jérôme, je me suis mis à la "course organisée" sous les conseils de Jérôme en suivant Davis le 1) 4 mars 2001 pour un semi marathon de Paris (à l'époque au stade Charléty) cocasse et spectaculaire.

Mais auparavant, quelques mots sur les 29 années précédant cette course : j'avais effectué comme beaucoup d'entre nous des crosses (les premiers au Chesnay début des années 80 - 8-10 ans, en finissant 6ième au titre de mon meilleur classement) et ivers courses à pied au collège à la fin des années 80 avec un certain succès (en finisant souvent le premier) : pour ceux qui ont étudié du côté de Versailles, la tradition à partir de la 4ième au collège était la fameuse course autour du canal du chateau de Versailles que nous effectuions une fois par trimestre : 4,5 Km, énorme à l'époque pour nos frêles jambes d'adolescents. Puis durant les années 90, quelques jogging de remises en forme, plus ou moins denses, surtout en période de vacances (ah je me souviens encore de mes courses sur la plage de Bat Yam au mois d'août, pieds nus au moment du coucher de soleil sous la musique de Whitney Houston: très clichés mais souvenirs encore présents).

mais aussi la découverte de ces images sublimes d'Alain Mimoun dans Marathon Man, d'Eric Lidl dans les Chariots de Feu (et quelle musique!)..., et toujours l'envie de tenter à travers le sport de me surpasser.

La trentaine approchant, je me mets à courir un peu plus pendant l'année (2-3 fois par mois, avec un maximum de 7km parcourus par course) avant de faire le grand saut pour le semi marathon 2001. Très peu préparé: je n'avais jamais dépassé 7km et un équipement déplorable (je me souviens encore de la tête de Davis, me voyant arriver au départ du semi en jogging et kway). Cependant, j'y ai réalisé un score honorable 1h55, arrivant même avant mon lièvre de l'époque Davis mais à quel prix : cette première course fut ma plus grande souffrance de coureur au point de vue physique et mental.

Mais le virus de la course fut pris (l'adrénaline d'une compétition festive, puiser l'énergie physique et mentale).

S'en suivirent : 2) 2 décembre 2001 - 20 km de Paris - 1h46 3) 10 mars 2002 - Semi marathon de Paris - 1h48

mais l'idée du marathon était encore de l'ordre du fantasme tant le chemin à parcourir semblait si loin.

Puis repos pendant 2 ans pendant lequel mon travail + 1er enfant de l'époque ne me permettait pas de courir.

Puis reprise cette fois ci sous l'impulsion de Jérôme avec cet objectif révé du marathon, mais avec toujours cette impossibilité de courir plus d'une fois par semaine, ne me permettant pas de descendre sous les 1h45. 4) 15 octobre 2005 - 20 km de Paris - 1h51 (course absolument pas préparée et décidée sur un coup de tête parce que Jérôme venait diner le soir après la course chez moi et je ne pouvais me résoudre à vanter ses exploits seuls).

Enfin l'objectif révé devient à faire et se met en place début 2006 par un entrainement plus intense (2 courses par semaine) :

5) 5 mars 2006 - Semi marathon de Paris - 1h49

et enfin arrive la vraie et seule course qui permet de dire que "seul les coureurs qui ont couru un marathon peuvent porter le nom de marathonien" : 6) 30 avril 2006 - Marathon de Paris - 3h57 ceci après un entrainement assez intense surtout 6 semaines avant (3 x par semaine) et avec la très agréable surprise de finir sous les 4 heures (objectif inavouée atteint).

Depuis, l'adrénaline de la course est toujours aussi important. Mon travail m'amenant aussi à voyager souvent, j'ai pris l'initiative de faire part sur le blog uniquement de mes courses durant mes voyages afin d'y apporter une touche exotique.

Quand à mes objectifs 2007 : passer sous les 1h45 au semi et sous les 3h45 au marathon mais de Londres et continuer à courir sous de nouveaux paysages...

Filous.

PS : il faut savoir aussi que l'inspirateur, LA SOURCE inavouable, de l'envie de réaliser un jour un marathon pour Davis, Jérôme et moi même se trouve en faite chez un cousin éloigné à Los Angeles et l'histoire raconte qu'il lui manquerait quelques ongles de pied...